Cet article a pour but, entre autres, d'éviter à certaines personnes de mauvaises surprises lorsqu'ils arriveront au boulôt demain matin.
Je rappelle aimablement à ceux qui l'auraient oublié que nous avons changé d'heure la nuit dernière : exactement 1 minute après 2h59, nous avons tous fait un voyage dans le temps et reculé d'une heure.
Cette mise à l'épreuve du continuum espace-temps n'a heureusement pas exigé le débridage d'une De Lorean DMC-12 modelée autour d'un
convecteur spatio-temporel alimenté par plusieurs gigowatts. L'achat de plutonium à un groupe d'iraniens extrémistes n'a également pas été nécessaire. De même, nous n'avons pas eu à faire du zèle en atteignant les 88 miles à l'heure. Non non non. Ce retour en arrière n'a demandé qu'un petit inventaire de toutes nos horloges et leur mise à la nouvelle heure.
Mais pourquoi l'heure d'hiver ?
Parce qu'on avait déja fait un bond dans le temps en mars dernier (passage à l'heure d'été). Il est donc important de retrouver un équilibre, et de cette manière éviter une rupture du continuum espace-temps qui provoquerait la destruction totale de l'univers.
Mais pourquoi l'heure d'été ?
L'objectif du passage à l'heure d'été serait de réduire les besoins d'éclairage en soirée et faire des économies d'énergie. Mmouai... Ils n'ont qu'à commencer déjà par avancer d'une heure pendant les heures de travail un jour ouvré plutôt que la nuit un week-end. Ça, ça en fait des économies.
Est-ce vraiment efficace ?
Certaiens sources se contredisent. Mais les économies semblent limitées. L'été étant une saison propice aux loisirs qu'il fasse jour ou nuit, la consommation en électricité ne serait pas diminuée après le boulôt. Le matin, on serait plutôt tenté de consommer plus d'électricité en éclairage. Quant aux entreprises, elles doivent carburer pendant toute la période ouvrée, qu'il y ait soleil ou non.
Conclusion ?
Euuuh.......... Profitons de ce dimanche qui est le plus long de l'année !